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Les anciens fêtent quarante ans de convivialité

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  • Quatre des doyens de la commune : Paul Pichon, Marie-Josèphe Hermagné, Constant Sinan et Victor Simon.
    Quatre des doyens de la commune : Paul Pichon, Marie-Josèphe Hermagné, Constant Sinan et Victor Simon. | 

En 1977, la salle des fêtes, tout juste terminée, réunissait pour la première fois les aînés du village. Une quarantaine de convives ont fêté ce double anniversaire, dimanche.

Dans ce village « où il fait bon vivre », remarque Henri Lenain, du comité d’organisation de la fête des moissons, le nombre de doyens est important parmi ses 500 habitants. À l’image de ces aînés, vivant au village : Marie-Josèphe Hermagné, 97 ans, ancienne agricultrice et revenue au centre-bourg. Paul Pichon, 93 ans, vivant toujours dans la maison où il est né. Cordonnier comme son père et marchand de chaussures, il n’a jamais quitté Beaulieu-sur-Oudon. Constant Sinan, 92 ans, ancien agriculteur, et maire de la commune de 1965 à 1989.

Victor Simon, 92 ans, résume sa vie en quelques mots. « Ouvrier agricole à 12 ans, 70 heures de travail par semaine, tout à la main, la guerre, puis la reprise de la ferme familiale », explique-t-il. Malgré leurs cinquante-cinq années de travail avec sa femme, leur retraite s’élève, pour le couple, à 1 400 €. « On ne se plaint pas, car nos parents, eux, n’avaient rien», commente-t-il avec philosophie et bonne humeur.


En septembre, on récolte les poires et les pommes

  • Emmanuel Viot devant des poires Louise-bonne d'Avranches.
    Emmanuel Viot devant des poires Louise-bonne d’Avranches. | 

À la Ménardière, les poires Williams finissent d’être ramassées. Cette cueillette, qui est la toute première du verger, donne des informations sur la production fruitière.

Dans le verger de la Ménardière, les poires Williams ont fini d’être récoltées. « Cette variété de poires indique les prochaines dates des cueillettes. Dix jours après la Williams, c’est le tour de la Conférence et des premières pommes, comme l’Elstar ou la Gala », explique Emmanuel Viot, le propriétaire de ce verger de vingt-six mille poiriers et pommiers. Comme dans toute la France, la récolte est en retard d’une dizaine de jours.

« Normalement, je débute la cueillette des pommes le 1er septembre et là, j’estime la date entre le 10 et le 15 septembre », commente-t-il. Un mois de mars froid avec une floraison tardive et un printemps pluvieux ont décalé à la fois la date de maturation des fruits et baissé la production. Ainsi en France, la récolte des pommes devrait débuter avec dix à quinze jours de retard et sa production baisser de 7 % et celle des poires de 14 %, selon une estimation de l’association nationale pommes poires. « C’est aussi la tendance dans le verger. J’estime la récolte des poires à 25 tonnes au lieu des 40 en moyenne. Pour les pommes, la baisse de la production sera moindre », résume Emmanuel Viot.

Une récolte moyenne

À la Ménardière, le nombre de cueilleurs augmente au fur et à mesure de la récolte, deux suffisent pour les Williams qu’Emmanuel Viot cultive peu. Mais d’ici quelques jours, il aura besoin de huit, puis de douze cueilleurs. Dans les très bonnes années, le nombre peut atteindre dix-huit. Cette année, la récolte sera moyenne, mais la qualité des fruits n’est nullement affectée, le goût est bon et le sucre au rendez-vous.

« J’ai pratiqué une irrigation au goutte-à-goutte en août, afin que les fruits ne pâtissent pas de la sécheresse », explique Emmanuel Viot.

Si la chaleur de ces derniers jours permet aux fruits de mûrir, les nuits restent trop chaudes. « Pour une bonne maturité, la fraîcheur nocturne et une rosée abondante sont nécessaires », ajoute-t-il. Les producteurs de pommes à cidre qui, eux, récolteront mi-octobre, regrettent aussi les températures élevées des nuits, qui font tomber les pommes avant leur maturité.

À la Ménardière, en attendant la prochaine cueillette dans quelques jours, on prépare une parcelle en labourant la terre pour planter plus tard 800 pommiers qui viendront renouveler les arbres.


Un centre de loisirs pour pallier la baisse d’élèves

  • Audrey Wanegffelen, la directrice du nouveau centre de loisirs.
    Audrey Wanegffelen, la directrice du nouveau centre de loisirs. |

Un nombre d’élèves en baisse à l’école maternelle et primaire a incité la commune à réagir. Pour attirer de nouvelles familles, elle propose un tout nouveau service : le centre de loisirs.

L’initiative

Depuis deux ans, les effectifs de l’école maternelle et primaire diminuent. Une tendance à la baisse qui préoccupe la municipalité. Cette année, 60 enfants sont scolarisés dans la commune, quand l’année dernière, ils étaient 72. Ces chiffres ne tiennent pas compte des enfants de moins de 3 ans, qui seront intégrés en janvier.

« Nous avons décidé d’anticiper ce problème et de ne pas attendre une décision de l’Éducation nationale. Nous avons une belle école, une belle structure qui doit vivre », commente Céline Hémon, la maire.

Le centre de loisirs à l’école

Pour cette rentrée, le changement fondamental se situe donc au niveau de la nouvelle structure mise en place par la mairie : le centre de loisirs. Ce dernier occupera les salles de l’école, le mercredi et pendant les petites vacances scolaires. Les grandes vacances sont encore à l’étude, mais cela serait étalé sur un mois.

Rendre service aux familles et en attirer de nouvelles, pour maintenir les effectifs à l’école, a été la préoccupation de la mairie en prenant cette décision.

« Pour ouvrir un centre de loisirs, il faut une direction. Le choix s’est porté sur Audrey Wanegffelen, que j’avais rencontrée au centre de Montjean », explique Céline Hémon. Originaire de Clermont-Ferrand, elle est arrivée en Mayenne, pour le travail, il y a dix ans. Titulaire du Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BP Jeps), elle va créer ce centre pour tous les enfants, qu’ils soient de la commune ou non.

Faire le lien avec les familles

« Un lieu où les enfants se sentent bien, où ils peuvent s’épanouir, se développer, découvrir plein de choses et surtout se faire plaisir », précise Audrey Wanegffelen. Elle assurera aussi la coordination des nouvelles activités périscolaires avec l’équipe en place, avec la volonté de faire le lien avec les familles.

Audrey Wanegffelen veut s’ouvrir à l’extérieur, vers les autres centres de loisirs du territoire. Le fait d’ouvrir ce centre le mercredi implique un repas le midi. « Les enfants que les parents gardent le mercredi après-midi peuvent aussi déjeuner à la cantine », précise la maire.

L’école est au centre des préoccupations de la municipalité. Des travaux ont lieu, en ce moment, pour intégrer le bloc sanitaire à l’école. Avant la fin d’année, les alentours de l’école et un parking seront aménagés pour permettre un accès sécurisé aux cars et aux voitures.


Le verger de la Ménardière, une affaire de famille

  • Une machine trie les pommes selon leurs poids, ce qui permet de les calibrer en fonction des clients et des marchés.
    Une machine trie les pommes selon leurs poids, ce qui permet de les calibrer en fonction des clients et des marchés. | Ouest-France

Il existe depuis 1965, à Beaulieu-sur-Oudon, et produit 500 tonnes de fruits, chaque année. Une longévité assurée par la même famille, depuis le début.

Derrière les bâtiments de la Ménardière, à Beaulieu-sur-Oudon, s’étendent à perte de vue des pommiers et des poiriers, en tout vingt-six mille arbres fruitiers. « À cette époque de l’année, les poiriers devraient être en fleurs, mais le mois de mars a été froid et la floraison est en retard », explique Emmanuel Viot.

Les treize hectares de son verger produisent, chaque année, cinq cents tonnes de fruits, avec seize variétés de pommes et six de poires. Un hectare abrite de jeunes plants. « Je renouvelle le verger, parce que les arbres sont comme nous, ils vivent et ils vieillissent », commente Emmanuel.

Changement de vieEmmanuel est le huitième enfant de Françoise et Yves-Henri Viot. Ses parents se sont mariés en 1954 et se sont installés dans la ferme des parents de Françoise, dans les années 60. En 1965, débute la plantation du verger. « Papa était un précurseur. Il a fait du maraîchage, de l’élevage de vaches, de poules et de l’arboriculture », raconte Emmanuel. En 1992, un de ses frères, Bruno, reprend l’exploitation et double la surface du verger.

Mais sa mort accidentelle, en 1997, met l’exploitation entre parenthèses. La fratrie s’unit pour la préserver, jusqu’à ce qu’Emmanuel en prenne les rênes, en 2007. « J’étais dans les bananes, je faisais la liaison entre les mûrisseurs et les importateurs pour un groupe de producteurs », résume-t-il. Avec sa femme, ils décident de changer de vie et d’orientation, quittent Paris et s’installent à Beaulieu-sur-Oudon.


 

De grands travaux d’aménagements vont débuter

Article de Ouest-France – | Publié le 19/01/2016 à 00:32

voeux2016Vendredi, la municipalité a remis le diplôme de chevalier de l’ordre du Mérite agricole à Mariannick Guest et à Charles-Éric de Roincé, ancien président de la société des courses de Nuillé-sur-Vicoin, et la médaille de bronze de la Jeunesse et des Sports à Monique Paillard. | 

Au cours de ses vœux, Céline Hémon, la maire, a présenté les différents projets et mis à l’honneur trois habitants pour leur investissement au sein de différentes structures associatives.

Ligne à grande vitesse

La pose de la voie ferrée est terminée, l’enfouissement de l’alimentation électrique du poste de Beaulieu au Pertre, est en cours. Une visite du poste électrique est prévue pour les riverains, le 31 janvier. Les plantations pour mieux intégrer la ligne dans le paysage, se termineront au printemps. À la demande des riverains, le préjudice visuel a été évalué par une commission, qui doit donner bientôt le montant des indemnités. Les premiers essais des TGV sur la ligne débuteront au printemps.

Le barrage de la Guéhardière

Après avoir réparé la pile de pont et installé une échelle de graduation pour surveiller le débordement régulier de l’Oudon, le bassin de l’Oudon étudie le fait de surélever ou non la route. Rendez-vous en février avec le propriétaire des terres, les riverains et les services de l’État.

Un centre bourg redessiné

Les travaux se feront en trois étapes. Ils commenceront cette année, par l’aménagement de la rue de l’Étang, et l’aménagement de la route du Pertre, devant l’école, en 2017.

La deuxième tranche prévoit l’effacement des réseaux dans plusieurs rues (Sports, Vigne et Vergers), puis l’aménagement de la route de Montjean et de Méral, vers la salle des fêtes. La dernière tranche concernerait les alentours de l’église.

La municipalité a réitéré son attachement au Pays de Loiron, sans fusion avec Laval Agglomération.

Au cours de la cérémonie, Céline Hémon a dévoilé le nouveau logo de la commune et félicité trois personnes de la commune pour leur engagement.


La fête du monde agricole se poursuit aujourd’hui

La nouvelle édition de Terre en fête se déroule, ce week-end, dans la commune. L’événement, organisé par les Jeunes agriculteurs, permet la rencontre entre exploitants et grand public. Les richesses des filières agricoles sont particulièrement à l’honneur, avec vingt-deux organisations professionnelles agricoles et une vingtaine d’exposants de matériel.

Parmi les nombreuses animations, les temps forts du week-end ont lieu ce dimanche après-midi, avec la finale du concours départemental de labour, et la finale du cross de moissonneuses-batteuses. Cette course, toujours spectaculaire, fait le bonheur des amateurs de sports mécaniques « déjantés », et attire chaque année de nombreux spectateurs.

C’est la fête de l’agriculture, mais aussi de la détente, avec des animations pour les enfants, comme des courses de tracteurs à pédales, un pôle animal ou des démonstrations de country.

La préparation et l’accueil de cette manifestation départementale ont demandé l’aide de plus d’une centaine de bénévoles, tous jeunes agriculteurs, pour permettre la réalisation de cet immense village agricole.

Ce dimanche, de 10 h à 19 h. Tarifs : 3 € l’entrée, gratuite pour les moins de 12 ans, ou 14 €, repas compris (4 € pour les moins de 12 ans), restauration sous chapiteau.


 

Fête des moissons. La quarantième édition a fait le plein

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L’événement de l’année, à Beaulieu-sur-Oudon a attiré quelques milliers de personnes. Les visiteurs ont pu apprécier le traditionnel défilé

Voitures de collection, machines agricoles traditionnelles, carrioles tractées par des chevaux … Le défilé de la fête des moissons ne change quasiment pas depuis son lancement, en 1975, mais attire toujours autant de curieux, qui ne sont pas découragés par la chaleur. Des habitués, mais aussi des novices.

Après la messe matinale et le défilé, l’ensemble des participants est convié à un repas collectif, après 19 h.

Plus d’informations dans l’édition de Ouest-France du lundi 3 août, ou dans notre édition numérique.


Tous les élèves ont été gâtés par le Père Noël

L’association des parents d’élèves (APE) de l’école de l’Oudon a préparé, jeudi, un goûter pour accueillir dignement le Père Noël dans la salle de garderie. Il est venu apporter des cadeaux à tous les élèves ainsi qu’aux institutrices et au personnel communal en contact avec les enfants, en présence de Céline Hémon, maire, de Sylvie Gégu, deuxième adjointe au maire, et de Sandrine Leraux, conseillère et référente de la mairie pour l’APE. Maurice Henry, au nom du Club des retrouvailles, a offert une clémentine à chacun. L’occasion aussi pour le Père Noël d’apporter des vélos pour les enfants de cycle 1 et 2. Le cycle 3 s’est vu remettre des livres et tapis de gym. L’association des parents d’élèves participe au financement des vélos à hauteur d’environ 50 %, elle a versé 820 € pour ces achats.


 

Le succès grandissant du marché de Noël

Valérie Leriche, la toute nouvelle présidente de l’association des parents d’élèves est ravie de la réussite du marché de Noël. Les exposants étaient nombreux à régaler et fasciner par leur savoir-faire le public familial.

 


Magie. Un Mayennais sacré vice-champion d’Europe et champion de France

Originaire du Sud Mayenne, Ludovic Julliot  a fait coup double au championnat d’Europe de magie, qui s’est tenu fin septembre.


11 Novembre : le porte-drapeau a été distingué

Roger Pottier a reçu l’insigne de reconnaissance.


Quatre enseignantes pour 65 élèves à l’école de L’Oudon

De gauche à droite : Brigitte Huchet, Céline Fourmont, Audrey Armange et Émilie Poirier.

 

L’agence postale a déménagé à la mairie

 


Une messe sera célébrée jeudi soir dans la grotte


 

Plus de 5 000 personnes à la Fête de la moisson

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